| Martine Philis | Le Raku | Ses personnages | Ses animaux | Ses lampes | Ses vases | Ses plats | Ses fontaines | Ses boites | Divers | Ses expositions | Ses ateliers |
Cette technique de fabrication en cuisson , fut découverte en Corée puis développée au Japon dans le milieu du XVIe siècle. Le mot raku vient d'un idéogramme gravé sur un sceau d'or qui fût offert en 1598 par Taiko, maître servant de la cérémonie du thé, au Coréen Chôjirô RAKU. La multitude des paramètres mis en jeu permet d'obtenir des résultats variant à l'infini, ce qui confère à la pièce, entièrement réalisée manuellement, la qualité d'objet unique. les pièces émaillées sorties d'un four à environ 1000°C sont rapidement recouvertes de matières inflammables naturelles comme de la sciure de bois compactée afin d'en empêcher la combustion en limitant l'apport d'oxygène au contact de l'émail en fusion. Cette phase est la réaction d'oxydo-réduction au cours de laquelle apparaissent les couleurs plus ou moins métallisées, les craquelures ainsi que l'effet d'enfumage de la terre laissée brute qui forment les principales caractéristiques de ce type de céramique. Elles subissent un choc thermique important et, dans tous les cas, expriment sous ces contraintes l'histoire de la terre, du feu et de l'eau. |
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